Protéger les placements de votre client

En tant que conseiller, vous passez beaucoup de temps à aider vos clients à faire fructifier leurs placements. Vos clients ont un objectif de retraite global en tête et viennent vous voir pour atteindre leurs objectifs. Lorsque vous rencontrerez votre client, il voudra certainement savoir le montant de capital dont il aura besoin pour sa retraite et la somme qu’il doit épargner chaque mois pour atteindre cet objectif; mais la question brûlante demeure : ces actifs sont-ils protégés? Par exemple, que se passerait-il si votre client, âgé de 40 ans, développait un cancer mettant sa vie en danger? Dans un tel cas, il cesserait très probablement de contribuer à son régime et commencerait à accéder à une partie ou à la totalité du capital qu’il a déjà épargné. Cela modifierait les prévisions de retraite de votre client et il devrait désormais prendre sa retraite avec un capital moins important ou repousser la date de sa retraite afin de récupérer l’argent perdu. Ce n’est pas une bonne chose, car les deux options ne correspondent pas à ce que le client avait prévu lors de sa première rencontre avec vous, son conseiller spécialiste.

Alors, comment éviter que cette situation ne se produise?

Une assurance pour la tranquillité d’esprit de votre client

En utilisant une méthode simple, appelée « répartition de l’actif », vous pouvez aider votre client à protéger son portefeuille en cas de maladie mettant sa vie en danger. Voyons comment cela fonctionne pour votre client de 40 ans qui gagne 250 000 $ par an. Tout d’abord, il devra souscrire une assurance maladies graves temporaire jusqu’à 75 ans assortie d’une garantie de remboursement des primes au rachat, moyennant une prime de 5 000 $ par an pour une protection de 300 000 $. Si, dans quatre ans, le même client développe un cancer mettant sa vie en danger, il aura d’autres options. Votre client n’a payé que 20 000 $ en primes à ce jour, mais il aura accès à la protection d’assurance maladies graves complète, soit 300 000 $. Cette somme peut ensuite servir à payer tout ce dont votre client a besoin pendant son rétablissement et il n’aura pas besoin de puiser dans son épargne-retraite. Un grand soulagement pour votre client à un moment déjà marqué par l’incertitude et le stress.

Le meilleur scénario

La question logique suivante est de savoir ce qui se passe si votre client ne tombe pas gravement malade. C’est la partie facile. À l’âge cible de la retraite de votre client, soit 65 ans, il aura payé 125 000 $ en primes. À ce moment, il pourrait cesser de payer les primes, renoncer à la possibilité d’utiliser la protection d’assurance maladies graves de 300 000 $ et transférer ce 125 000 $ dans son portefeuille de retraite. Alors qu’a-t-il perdu? La possibilité de générer des intérêts si cet argent avait été investi dans son portefeuille habituel – un petit prix à payer pour bénéficier de la sécurité financière et de la tranquillité d’esprit, sachant qu’il est protégé si la vie prend une tournure inattendue.

En fin de compte, il importe peu que votre client gagne 30 000 $ ou 1 000 000 $ par an, car la vraie question est de savoir quelle part de son salaire annuel il veut protéger. Six mois? Un an? Deux ans? C’est certainement un point à considérer avec votre client, car il faut tenir compte de ses propres besoins. En mettant en œuvre cette stratégie de placement, vous pouvez aider vos clients à protéger leur épargne et peut-être à atténuer un peu leur stress pendant ce qui serait certainement l’une des périodes les plus difficiles de leur vie.

Pour vous aider à déterminer le montant du revenu en capital dont votre client aura besoin pour sa retraite, utilisez ce calculateur convivial : Capital requis pour le revenu (connexion requise).

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