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Calculateur de versements hypothécaires

L’accession à la propriété permet à votre client de se constituer un patrimoine et d’accroître sa sécurité financière. Utilisez ce calculateur hypothécaire ou procurez-le à votre client pour l’aider à déterminer les versements et à maintenir son budget sur la bonne voie – c’est tellement facile à utiliser!

Le calculateur hypothécaire permet à votre client d’entrer les versements qu’il souhaite faire, de calculer le meilleur prix d’une propriété ou d’entrer le coût de celle qu’il veut acheter afin de déterminer ses versements. Il peut même comparer deux prêts hypothécaires avec des taux d’intérêt, des fréquences de versements et des périodes d’amortissement différents.

Être armé des bonnes connaissances peut vous donner, à vous et à vos clients, la tranquillité d’esprit lors de la prise de décisions sur l’achat d’une propriété. Essayez le calculateur de versements hypothécaires dès aujourd’hui! Continuer à lire « Calculateur de versements hypothécaires »

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Ça augure bien : L’image plus soignée du cancer de la prostate

Au Canada, le cancer de la prostate représente un fléau constant pour le secteur de la santé. Chez les hommes, c’est celui le plus souvent diagnostiqué et la troisième cause de décès liés au cancer (1). Toujours chez les hommes, il est actuellement responsable d’environ 20% de tous les nouveaux cancers et de près de 4 500 décès par an (2). Les tarificateurs sont de plus en plus souvent confrontés à des cas de cancer de la prostate figurant dans les antécédents médicaux, et le vieillissement de la population entraînera une augmentation du nombre de cas.

Toutefois, il est également possible d’apercevoir de bonnes nouvelles à l’horizon. Grâce à l’amélioration des traitements et des méthodes de dépistage, la mortalité due au cancer de la prostate continue de diminuer, passant d’un taux élevé de 45,1 décès pour 100 000 hommes en 1995 à 22,7 pour 100 000 en 2021 (1). L’une des avancées les plus remarquables en matière de dépistage et de diagnostic de cette tumeur maligne est l’utilisation d’examens d’imagerie, notamment l’IRM de la prostate. Depuis les premières images obtenues à l’aide de la technique d’imagerie par résonance magnétique il y a de cela 40 ans, l’IRM de la prostate utilise aujourd’hui des modalités d’imagerie de pointe telles que des vues par rehaussement de contraste dynamique (DCE) et des vues spectroscopiques, permettant d’obtenir un meilleur aperçu pour la détection du cancer de la prostate cliniquement significatif (3). L’impact de ces techniques sur le dépistage, la précision et le diagnostic est un facteur important contribuant à l’amélioration de la mortalité liée au cancer de la prostate. Les IRM de la prostate sont également de plus en plus utilisées pour assurer le suivi suite au traitement et surveiller le risque de récidive, ce qui contribue aussi grandement à l’amélioration de la mortalité. Continuer à lire « Ça augure bien : L’image plus soignée du cancer de la prostate »

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Améliorer les résultats des ventes aux clients fortunés

Le traitement des dossiers d’assurance vie de clients fortunés engendre une complexité supplémentaire et exige une planification plus poussée. Comment pouvez-vous accéder à une expertise avancée en planification fiscale et successorale, jumelée à des connaissances approfondies dans le domaine de l’assurance vie, pour offrir des solutions sur mesure – et ainsi réduire dans son ensemble la complexité des dossiers importants?

Pour le découvrir, regardez cette vidéo. Continuer à lire « Améliorer les résultats des ventes aux clients fortunés »


En eaux troubles : Inquiétude persistante concernant la législation sur la désignation des bénéficiaires

Dans notre précédent article intitulé La contestation du bénéficiaire, nous avons discuté de l’affaire Calmusky c. Calmusky, entendue en 2020 par la Cour supérieure de l’Ontario. L’une des grandes questions en litige dans cette affaire concernait la désignation de Gary Calmusky comme bénéficiaire du fonds enregistré de revenu de retraite (FERR) de son défunt père. L’autre fils d’âge adulte du défunt, Randy, a plaidé que ces fonds n’auraient pas dû être transmis directement à Gary, provoquant tout un remous. Randy a porté l’affaire devant les tribunaux, pour que le FERR soit détenu en fiducie au profit des ayants droit de son père. Il a également exigé qu’un compte bancaire précédemment détenu conjointement par Gary et le défunt soit également détenu en fiducie au profit des ayants droit.

La Cour a alors statué qu’un compte bancaire conjoint devait être détenu en fiducie au profit des ayants droit lorsqu’il résultait du transfert à titre gratuit d’un actif à un enfant d’âge adulte, à moins que cet enfant ne puisse prouver que le défunt avait l’intention de lui faire don directement de cet actif. Ce jugement était conforme à la jurisprudence établie. Toutefois, la Cour a ensuite appliqué ce même principe à la désignation de bénéficiaire du FERR, sans égard au droit déjà en vigueur régissant ces désignations! Ce faisant, la Cour a instauré un doute à l’égard des désignations courantes, que ce soit pour les régimes enregistrés ou pour les assurances, et on se demande maintenant si elles seront soumises à un contrôle judiciaire approfondi et feront l’objet de litiges.

L’affaire Calmusky c. Calmusky a été fortement critiquée dans les milieux juridiques et financiers. Par la suite, en 2021, dans l’affaire Mak (Estate) c. Mak, un autre juge du même tribunal est parvenu à une conclusion opposée à celle du juge de l’affaire Calmusky c. Calmusky. Dans l’affaire Mak (Estate) c. Mak, en examinant la désignation de bénéficiaire d’un FERR d’un enfant d’âge adulte, le tribunal a indiqué qu’il y avait « de bonnes raisons de douter de la conclusion selon laquelle la doctrine de la “fiducie résultoire” s’applique à la désignation de bénéficiaires » [traduction]. Les commentaires du juge laissent entendre qu’il n’est pas nécessaire de déterminer l’intention d’une personne qui désigne un bénéficiaire en s’appuyant sur la législation, par exemple celle qui régit les régimes enregistrés et les assurances. Continuer à lire « En eaux troubles : Inquiétude persistante concernant la législation sur la désignation des bénéficiaires »

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La désignation des bénéficiaires et l’importance de la transparence


Opportunités de planification sur le marché des femmes

Alors que vous planifiez vos stratégies de développement commercial pour l’année à venir et au-delà, le moment est peut-être venu d’envisager des opportunités réellement inexploitées sur le marché. Par exemple, comprendre la relation des femmes avec l’argent et être sensible aux défis uniques auxquels elles sont confrontées peut vous distinguer de vos pairs.

Regardez cette vidéo pour en savoir plus sur ce segment de marché clé et sur la façon dont vous pouvez faire la différence. Continuer à lire « Opportunités de planification sur le marché des femmes »

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Planifier votre avenir financier


Le processus de règlement d’assurance vie – rencontre avec votre client

En tant que conseiller, vous vous efforcez continuellement d’aider vos clients à planifier leur succession de façon à répondre aux besoins des membres de leur famille. Comme vos clients vous font confiance, ils vous ont confié l’importante responsabilité de les représenter après leur décès, de façon à ce que leurs souhaits pour leur succession soient réalisés. Le décès d’un membre de la famille est toujours un événement traumatisant et vous avez un rôle important à jouer : aider les bénéficiaires de vos clients à gérer ce processus avec patience et sollicitude.

Dans son article de 2018 Coach Clients on Death Claims, l’auteure Suzanne Yar Kahn met en évidence les points de vue de plusieurs conseillers en assurance canadiens sur le processus de règlement d’assurance vie. Un conseiller recommande de rencontrer vos clients et leurs bénéficiaires désignés dès aujourd’hui pour vous assurer qu’il n’y a aucun malentendu quant aux souhaits de votre client et que tout le monde, notamment la famille et les bénéficiaires, sait à quoi s’attendre le moment venu (1). Ces rencontres sont un excellent moyen d’établir un lien de confiance entre le client et le conseiller et d’offrir au client la tranquillité d’esprit qu’il recherche à ce moment-là. En outre, elles vous permettent d’apprendre à connaître les bénéficiaires désignés, ce qui vous aidera à mieux les soutenir à l’avenir. Continuer à lire « Le processus de règlement d’assurance vie – rencontre avec votre client »

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Le processus de règlement – Ce qui attend votre bénéficiaire


Faire la lumière sur le trouble affectif saisonnier (TAS) et la sélection des risques

Près de 10 % des Canadiens âgés de 12 ans et plus souffrent d’un trouble de l’humeur (1). Un trouble de l’humeur s’entend d’un état émotionnel général ou d’une humeur qui interfère avec la capacité d’une personne à fonctionner. Le trouble dépressif majeur (TDM), l’anxiété et le trouble bipolaire sont les troubles de l’humeur les plus courants. Saviez-vous que le trouble affectif saisonnier, une forme de dépression, est également un trouble de l’humeur? Continuer à lire « Faire la lumière sur le trouble affectif saisonnier (TAS) et la sélection des risques »

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Faire la lumière sur le trouble affectif saisonnier (TAS)


L’amour et l’argent

L’amour est une chose si merveilleuse, mais parfois les contraintes et les soucis financiers peuvent poser des problèmes. En fait, 84 % des personnes interrogées dans le cadre d’un sondage du magazine Money ont déclaré que l’argent était à l’origine de tensions conjugales et que les désaccords sur les priorités financières figuraient en tête de liste des problèmes1. Alors, comment votre client doit-il gérer son argent afin d’éviter que sa relation amoureuse ne s’en ressente?

Voici quelques idées à partager avec vos clients pour les aider à garder leur porte-monnaie bien rempli et à entretenir la flamme d’amour (sans tous ces maux de tête!). Continuer à lire « L’amour et l’argent »

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L’amour et l’argent


Tarification de l’assurance vie et des prestations du vivant : examiner les différences

Jeter un regard sur le passé pour démystifier la tarification d’assurance

La tarification de l’assurance vie se pratique depuis longtemps. Depuis l’émission de la première police d’assurance vie au XVIe siècle en Angleterre, les pratiques permettant une sélection équitable et concurrentielle des risques d’assurance vie ont évolué, souvent au rythme des technologies émergentes, mais les principes qui sous-tendent la tarification sont remarquablement stables.

Les assurances à prestations du vivant, comme l’assurance invalidité et l’assurance contre les maladies graves, sont considérées comme relativement nouvelles sur le marché. Pourtant, les formes les plus anciennes de ces couvertures ne datent pas d’hier. Le deuxième président des États-Unis, John Adams, a signé une loi sur le secours des marins malades et invalides (Act for the Relief of Sick and Disabled Seamen) en 17981. Cette loi exigeait que les marins mettent de côté vingt centimes par mois sur leur salaire afin de financer les soins médicaux d’autres marins qui tombaient malades ou devenaient invalides. Ces marins étaient si importants pour les échanges commerciaux que la loi prévoyait la construction d’hôpitaux pour ceux qui étaient malades. Il s’agit peut-être de l’un des premiers exemples de ce que nous considérons aujourd’hui comme une assurance accidents, maladie et invalidité.

L’assurance contre les maladies graves est le produit le plus récent de la famille des assurances vie et à prestations du vivant. C’est le Dr Marius Barnard, un médecin sud-africain, qui en a eu l’idée et en a lancé la première version en 1983, sous le nom inquiétant d’« assurance contre les maladies redoutées ». Le principe était d’une simplicité révolutionnaire : il suffisait que l’on diagnostique une maladie couverte chez la personne assurée pour que celle-ci perçoive des indemnités, à condition d’avoir survécu 30 jours à cette maladie. L’assurance contre les maladies graves est arrivée chez nous quelques années plus tard; elle demeure un outil de protection puissant et avantageux pour les acheteurs d’assurance canadiens, au point qu’elle a souvent été décrite comme changeant et sauvant la vie. Continuer à lire « Tarification de l’assurance vie et des prestations du vivant : examiner les différences »

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Assurance vie et prestations du vivant : examiner les différences