Les tarificateurs constatent un nombre sans précédent de cas de déclin cognitif suspecté ou confirmé, un résultat inévitable du vieillissement de notre population. Si le déclin cognitif peut se manifester par la dégradation ou la perte d’un certain nombre de fonctions comme l’apprentissage, le langage ou les capacités d’attention complexes, la perte apparente de la mémoire constitue la plainte la plus courante. Même dans les cas où la perte de mémoire n’a pas eu d’incidence importante sur la vie quotidienne, un doute de trouble neurocognitif léger (TNL) suffit pour que la proposition d’assurance soit rejetée.
Mais qu’en est-il de l’aspect négatif de la mémoire, notamment que nous pouvons nous souvenir de trop de choses ou utiliser notre mémoire d’une manière qui n’est pas saine? Comment cela fonctionne-t-il et existe-t-il un nom pour cette affection? Voyons la question de plus près. Continuer à lire « Les oublis sains : choses à retenir »
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Les oublis sains : choses à retenir